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Accueil > Infractions de presse > Chanson de rap visant le maire de Nice : la Cour de cassation confirme que les propos n'imputent aucun fait précis portant atteinte à l'honneur de celui-ci - Infractions de presse

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Diffamation
/ Jurisprudence


12/03/2018


Chanson de rap visant le maire de Nice : la Cour de cassation confirme que les propos n'imputent aucun fait précis portant atteinte à l'honneur de celui-ci



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Le maire de Nice a porté plainte et s’est constitué partie civile du chef de diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public en raison de la diffusion d’un article publié par le quotidien Nice Matin, intitulé « La satire d’un rappeur antibois contre C. Estrosi » faisant état d’une chanson mise en ligne sur le site Youtube, le visant en ces termes : « J’ai des goûts de luxe, j’aime les belles femmes toutes nues et le langage soutenu », « Rolex, 15.000, ...
Cour de cassation, (ch. crim.), 27 février 2018, C. Estrosi et a.
 
12 mars 2018 - Légipresse N°358
410 mots
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