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La dématérialisation des services et des données publiques
/ Chroniques et opinions


01/02/2012


La « continuité » des réseaux de communications électroniques



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Les réseaux sont de formidables outils de communication lors de la survenance d'une catastrophe dès lors qu'ils fonctionnent sans interruption.
Cependant, les risques de panne et de détérioration sont nombreux. Théoriquement ce n'est plus un problème majeur dès lors que des réseaux secondaires ont été mis en place ; sauf si cette panne est massive et durable.
La capacité financière des opérateurs et l'engagement des services administratifs remettent en cause l'efficacité de ces solutions alternatives.
La vulnérabilité est avérée. Pourtant, le maintien des réseaux est un préalable obligatoire aux opérations de réquisition motivées par le respect de l'ordre public et la sécurité de l'État. Le cadre juridique de la réquisition est strictement prescrit mais occulte les questions de vulnérabilité. Une démarche probabiliste, en rupture avec la démarche déterministe procédant de la réglementation actuelle, permettrait avec plus de réalisme de considérer la défaillance, l'engorgement des réseaux en proposant des barrières de protection/prévention, ou à tout le moins d'envisager des solutions alternatives qui prennent en considération le contexte économique et les usages. La gestion de la catastrophe en dépend.

Les réseaux sont de formidables outils de communication dès lors qu'ils fonctionnent sans interruption. En effet, il est possible de passer en quelques secondes de l'infiniment petit, en autorisant une communication entre deux personnes situées à faible distance l'une de l'autre, à l'infiniment grand, puisqu'il est possible de viser un ensemble de territoires et de populations.Dans cette perspective, l'article L. 35 du Code des postes et des communications électroniques (Cpce) modifié par ...
 
1er février 2012 - Légicom N°47
6783 mots